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Trouver le bon compromis entre manque à gagner et pertes dues à la fraude

opinion
05 mars 2014

Un récent rapport montre que chaque année le manque à gagner lié aux vraies transactions refusées à cause de technologies hypersensibles de gestion de la fraude atteint dans le monde la somme colossale de 40 milliards de dollars (http://cardnotpresent.com/news/default.aspx?id=2661).

Des chiffres encore plus vertigineux quand on sait que les pertes réelles totales liées à la fraude en ligne en 2012 ont atteint 4,2 milliards de dollars environ (Le «Nilson Report», édition n°1023, page 6), soit en gros le dixième du manque à gagner officiel dû aux transactions refusées.

Même si ces chiffres sont plus ou moins exacts, on peut se demander si les  technologies de prévention de la fraude ne s’éloignent pas de leur objectif premier. Tout comme on peut se demander si des modalités moins agressives de gestion de la fraude ne permettraient pas de mieux prendre en compte les réalités du commerce en ligne.

L’objectif de la plupart des systèmes de prévention de la fraude est évidemment de réduire la fraude mais est-ce ce que les commerçants souhaitent vraiment. Comme pour la fraude à l’ancienne dans les commerces en centre-ville, le vol à l’étalage, comme on l’appelle, la réalité du business est que pour les commerçants un certain pourcentage de fraude est un mal nécessaire supportable et finalement un poste de dépense parmi d’autres.

Vu sous cet angle, le but pour les commerçants est donc en réalité d’évaluer et de gérer soigneusement la fraude, non une lutte du bien contre le mal pour la prévenir. L’objectif est d’aider les commerçants à améliorer leur rentabilité en fixant un taux de manque à gagner théorique acceptable dû à la fraude avec une réduction de la part théorique de manque à gagner lié aux transactions refusées à des clients réels. Le taux de fraude acceptable est certainement une décision à prendre avec le commerçant : avec des coûts de distribution quasi nuls, les vendeurs de biens numériques peuvent se permettre des taux de fraude plus élevés que les marchands de biens physiques à valeur élevée. L’une des grandes questions est cependant de savoir si la technologie anti-fraude utilisée le permet et aide réellement le commerçant, l’acquéreur ou le fournisseur de services de paiement à améliorer sa rentabilité.

Dans le secteur, certains y verront peut-être un non-sens. Dans les faits, une réponse disproportionnée à la fraude peut finalement faire plus de mal que de bien. Même si elle réduit les transactions frauduleuses, une stratégie anti-fraude trop agressive aura également un impact négatif sur l’expérience de l’acheteur, avec des conséquences indésirables en termes de fidélité des clients réels et de bénéfices. Très certainement au-delà des prévisions des pertes dues à la fraude. En accordant un crédit aux chiffres mentionnés plus haut, peut-être dix fois le manque à gagner dû à la fraude.

À l’inverse, l’approche qui consiste en priorité à aider les commerçants à préserver leur chiffre d’affaires et donc à améliorer leur rentabilité offre aux   PSP (prestataires de service de paiement) une occasion réelle de disposer plus facilement d’une solution différente de celle de leurs concurrents et de bénéficier d’un avantage concurrentiel grâce à un produit capable d’identifier les besoins réels des commerçants en ligne.

En ajustant finement les règles de lutte contre la fraude, le PSP peut éviter également que les commerçants ne soient des commerçants « à haut risque », ce qui peut se traduire par une augmentation des frais et des pénalités. Les technologies anti-fraude, comme celles proposées notamment par IRIS Analytics, permettent d’alerter les commerçants bien en amont et de faire en sorte que cela n’arrive pas.

De plus, dans un environnement commercial de plus en plus virtuel, connaître son client reste un idéal difficile à atteindre. Pour les PSP soucieux de pérenniser leur business grâce à une bonne réputation et une solide expérience de gestion fiable des transactions, le risque commerçant est donc une question cruciale.

Grâce aux solutions anti-fraude qui leur permettent de distinguer les commerçants voyous de ceux qui ne le sont pas – directement pour une meilleure prévention des cas de fraude par les commerçants ou indirectement si le PSP traite avec une OVI – les PSP peuvent continuer à prospérer et garder une réputation intacte.

Pour le fournisseur de services, le bon compromis entre une gestion de seuils de fraude acceptables pour les marchands et une réduction au minimum du risque encouru est un exercice difficile. Ceux qui y parviennent réellement seront alors de précieux alliés, la garantie, pour les commerçants en ligne, de prospérer dans un secteur extrêmement concurrentiels.

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